{"id":125,"date":"2021-05-20T00:44:41","date_gmt":"2021-05-19T22:44:41","guid":{"rendered":"https:\/\/plutonwp.com\/blogger\/?p=125"},"modified":"2021-05-28T15:41:09","modified_gmt":"2021-05-28T13:41:09","slug":"rin-numero-220","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/2021\/05\/20\/rin-numero-220\/","title":{"rendered":"Revue de l\u2019Institut Napol\u00e9on : Num\u00e9ro 220"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-906 size-medium aligncenter\" src=\"http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/220-199x300.jpg\" alt=\"\" width=\"199\" height=\"300\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"font-size: 18pt;\">Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt;\"><strong>Num\u00e9ro 220 (2020-1)<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>Editorial<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">L\u2019ann\u00e9e 2020 restera marqu\u00e9e par l\u2019apparition de la COID 19, pand\u00e9mie mondiale partie de Chine avant de se propager sur l\u2019ensemble du globe, provoquant un confinement quasi g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 et interrompant par l\u00e0 m\u00eame les activit\u00e9s culturelles et associatives. L\u2019Institut Napol\u00e9on n\u2019a pas \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 la r\u00e8gle et a d\u00fb annuler les conf\u00e9rences pr\u00e9vues de mars \u00e0 mai. Heureusement restent les \u00e9crits dont le pr\u00e9sent volume de la Revue porte t\u00e9moignage. Il est encore trop t\u00f4t pour tirer un bilan des deux mois de confinement, mais il est fort probable qu\u2019ils nous offrent \u00e0 terme quelques beaux ouvrages sur la p\u00e9riode napol\u00e9onienne. Je ne doute pas en effet qu\u2019inspir\u00e9s par le mod\u00e8le de Napol\u00e9on, confin\u00e9 \u00e0 Sainte-H\u00e9l\u00e8ne, et dictant ses m\u00e9moires \u00e0 ses compagnons, nombre d\u2019historiens de l\u2019Empire auront su mettre \u00e0 profit cette p\u00e9riode d\u2019isolement. Il nous faut toutefois penser \u00e0 tous ceux qui ont d\u00fb braver la maladie, et encore plus \u00e0 ceux qui en ont succomb\u00e9.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">La soudaine irruption de l\u2019\u00e9pid\u00e9mie vient aussi nous rappeler combien \u00e0 travers les \u00e2ges la maladie frappe les humains. Les anciens avaient coutume de dire \u00ab\u00a0<em>A bello, fame et peste, libera nos Domine<\/em>\u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0De la guerre, de la faim et de la peste, prot\u00e8ge-nous, Seigneur\u00a0\u00bb), trois fl\u00e9aux qui p\u00e9riodiquement frappaient les populations. Si la famine d\u00e9laisse l\u2019Europe au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle \u2013 encore l\u2019Irlande la conna\u00eet-elle \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1840 &#8211; guerres et \u00e9pid\u00e9mies sont monnaies courantes, notamment \u00e0 l\u2019\u00e9poque de la R\u00e9volution et de l\u2019Empire. La peste est encore aux portes de l\u2019Europe. Elle s\u00e9vit notamment dans le delta du Nil et en Syrie lorsque les troupes de Bonaparte s\u2019engagent dans la campagne d\u2019Egypte en 1798. Plusieurs milliers de soldats en seront victimes, le c\u00e9l\u00e8bre tableau de Gros, <em>Les Pestif\u00e9r\u00e9s de Jaffa<\/em>, venant illustrer cette page sombre de l\u2019exp\u00e9dition en la retournant afin d\u2019en faire un acte \u00e0 la gloire d\u2019un Napol\u00e9on gu\u00e9risseur, voire thaumaturge. Lui-m\u00eame n\u2019avait pas respect\u00e9 en rentrant d\u2019Egypte la quarantaine impos\u00e9e aux voyageurs de retour d\u2019Orient. En fait, c\u2019est plut\u00f4t lors de son passage en Corse qu\u2019il aurait d\u00fb y \u00eatre soumis. Quand il arrive \u00e0 Fr\u00e9jus le 16 octobre, il a quitt\u00e9 l\u2019Egypte depuis pr\u00e8s de deux mois. L\u2019absence de cas d\u00e9clar\u00e9 sur le navire sur lequel il a embarqu\u00e9 avec une partie de ses compagnons l\u2019a sans doute incit\u00e9 \u00e0 franchir la barri\u00e8re du lazaret. On peut rappeler \u00e0 l\u2019inverse qu\u2019en 1816, arrivant de Naples pour \u00e9pouser le duc de Berry, second fils du comte d\u2019Artois, Marie Caroline de Bourbon-Siciles, dut se soumettre \u00e0 une quarantaine de quelques jours \u00e0 Marseille.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Mais si la peste \u00e9pargne l\u2019Europe, le continent n\u2019\u00e9vite pas le typhus qui fait des ravages dans les arm\u00e9es, mais aussi parmi les populations civiles. Comme pour la peste, on ignore \u00e0 l\u2019\u00e9poque les modes de transmission de la maladie. Pour la peste, c\u2019est une transmission qui passe par le rat et les puces qu\u2019il h\u00e9berge, avant que ces derni\u00e8res ne viennent piquer les humains. Pour le typhus, le rat sert aussi de r\u00e9servoir, la transmission s\u2019effectuant notamment par l\u2019interm\u00e9diaire des poux de corps, lesquels peuvent survivre plusieurs heures sur des paillasses par exemple, des matelas ou des couvertures. Les arm\u00e9es en campagne sont une proie facile, comme aussi les colonnes de prisonniers de guerre qui se succ\u00e8dent dans les m\u00eames abris, les prisonniers dormant sur les m\u00eames literies. En 1806, l\u2019opinion publique s\u2019\u00e9meut d\u2019une surmortalit\u00e9 qui finit par toucher aussi les populations civiles. La Bourgogne paie un lourd tribut \u00e0 l\u2019\u00e9pid\u00e9mie et doit d\u00e9plorer entre autres la mort du maire de Dijon et de l\u2019\u00e9v\u00eaque d\u2019Autun. Une commission d\u2019experts est envoy\u00e9e depuis Paris. Elle est pr\u00e9sid\u00e9e par le docteur Dufriche-Desgenettes qui fut m\u00e9decin en chef de l\u2019exp\u00e9dition d\u2019Egypte. Leur mission s\u2019effectue dans les d\u00e9partements de l\u2019Yonne, de la C\u00f4te d\u2019Or, de la Marne, de la Haute-Marne, de l\u2019Aube et de la Sa\u00f4ne-et-Loire. \u00c0 Sens, sur 774 prisonniers, 165 sont \u00e0 l\u2019hospice, fi\u00e9vreux, 87 ont la gale, 8 sont morts. \u00c0 Semur-en-Auxois, o\u00f9 s\u00e9journent 398 prisonniers, seize sont morts de fi\u00e8vres malignes, contaminant deux m\u00e9decins et une infirmi\u00e8re, \u00e9galement d\u00e9c\u00e9d\u00e9s. Ces morts provoquent un mouvement de panique dans la population. \u00ab\u00a0<em>La terreur s\u2019est empar\u00e9e des habitants\u00a0; elle r\u00e8gne encore<\/em>\u00a0\u00bb, note Desgenettes. En Sa\u00f4ne-et-Loire, et plus particuli\u00e8rement \u00e0 Autun, la situation est critique. Quinze habitants sont morts, victimes de l\u2019\u00e9pid\u00e9mie, dont l\u2019\u00e9v\u00eaque. Partout, Desgenettes recommande d\u2019isoler les malades des autres prisonniers, de changer leur linge et de faire proc\u00e9der \u00e0 des fumigations, selon la m\u00e9thode \u00e9labor\u00e9e par Guyton de Morveau. Il est relay\u00e9 par les pr\u00e9fets qui prennent eux aussi des initiatives pour d\u00e9velopper les structures d\u2019accueil pour les malades, les h\u00f4pitaux s\u2019av\u00e9rant insuffisants pour accueillir tous les prisonniers malades. En 1808, c\u2019est l\u2019arriv\u00e9e des prisonniers espagnols qui provoquent la panique dans le Sud-Ouest. Mais c\u2019est surtout le reflux des troupes de Napol\u00e9on d\u2019Allemagne en 1813-1814 qui provoque des ravages dans l\u2019arm\u00e9e. Comme \u00e0 toutes les \u00e9poques, et m\u00eame lorsque les conditions de la propagation de la maladie sont ignor\u00e9es, les mesures d\u2019hygi\u00e8ne s\u2019av\u00e8rent efficaces pour lutter contre elle.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Jacques-Olivier Boudon<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>Pr\u00e9sident de l\u2019Institut Napol\u00e9on<\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>R\u00e9sum\u00e9s<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Un empereur pour l&rsquo;Europe ? La monarchie de Napol\u00e9on et l&rsquo;int\u00e9gration du Grand Empire<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Michael Rowe<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le mariage de Napol\u00e9on avec Marie Louise en 1810 a forg\u00e9 une alliance dynastique entre l&rsquo;Empire fran\u00e7ais et la monarchie des Habsbourg. Cette alliance n&rsquo;a pas suscit\u00e9 beaucoup d&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la part des historiens. Ce n&rsquo;est pas surprenant, car le match n&rsquo;a dur\u00e9 que quelques ann\u00e9es. Cependant, du point de vue de 1810, le lien avec la premi\u00e8re dynastie europ\u00e9enne promettait de renforcer le r\u00e9gime napol\u00e9onien. Elle a non seulement promis de produire un h\u00e9ritier masculin qui serait en mesure d&rsquo;int\u00e9grer pleinement la France post-r\u00e9volutionnaire dans le syst\u00e8me des \u00c9tats europ\u00e9ens. Le match dynastique avait \u00e9galement le potentiel de stabiliser la domination fran\u00e7aise dans les nouveaux d\u00e9partements de Belgique, d&rsquo;Allemagne et d&rsquo;Italie, o\u00f9 les sentiments pro-Habsbourg demeuraient forts. En fin de compte, cela ne devait pas \u00eatre le cas : des forces g\u00e9opolitiques plus larges se sont av\u00e9r\u00e9es plus importantes que les liens du sang, et celles-ci ont renvers\u00e9 le r\u00e9gime de Napol\u00e9on en 1814.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Un r\u00e9cit d\u2019anticipation publie a l\u2019occasion de la naissance du fils de l\u2019Empereur :\u00a0<em>Le roi de Rome en 1855<\/em>, de Fran\u00e7ois Ferlus<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Jacques-Olivier Boudon<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le roi de Rome en 1855<\/em>\u00a0 est un r\u00e9cit d\u2019anticipation publi\u00e9 quelques mois apr\u00e8s la naissance du fils de Napol\u00e9on et de Marie Louise par Fran\u00e7ois Ferlus, directeur du coll\u00e8ge de Sor\u00e8ze. Il est possible qu\u2019il ait \u00e9t\u00e9 inspir\u00e9 par un autre r\u00e9cit d\u2019anticipation, consid\u00e9r\u00e9 comme un des anc\u00eatres de la litt\u00e9rature de science-fiction, <em>le Dernier homme<\/em>, de Cousin de Grainville, pass\u00e9 inaper\u00e7u lors de sa publication en 1805 et r\u00e9\u00e9dit\u00e9 avec plus de succ\u00e8s en 1811 par Charles Nodier. Dans <em>Le roi de Rome en 1855<\/em>, Ferlus imagine que la France et l\u2019Angleterre ont sign\u00e9 la paix, que le roi de Rome a \u00e9pous\u00e9 la fille du roi d\u2019Angleterre et que le prince de Galles a \u00e9pouse une fille de Napol\u00e9on. Celui-ci est toujours en vie et domine une Europe fran\u00e7aise. Il a envoy\u00e9 son fils \u00e0 Londres pour l\u2019anniversaire de sa naissance et de son mariage. C\u2019est l\u2019occasion pour Ferlus de faire un bilan tr\u00e8s favorable des conqu\u00eates fran\u00e7aises et d\u2019imaginer l\u2019enracinement de la 4<sup>e<\/sup> dynastie dans une Europe en paix.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>L&rsquo;artillerie \u00e0 pied de la Garde \u00e0 Waterloo<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Alain Martin<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s son retour sur le tr\u00f4ne, Napol\u00e9on reconstitue la Garde imp\u00e9riale Avec dix batteries d\u2019artillerie \u00e0 pied et cinq d\u2019artillerie \u00e0 cheval, l\u2019artillerie de la Garde repr\u00e9sente pr\u00e8s d\u2019un tiers de l\u2019ensemble des pi\u00e8ces de l\u2019Arm\u00e9e du Nord. Il doit donc s\u2019agir d\u2019une force de frappe majeure dans l\u2019esprit de l\u2019Empereur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La participation de ces unit\u00e9s \u00e0 la derni\u00e8re bataille de l\u2019Empereur ne semble pas avoir fait l\u2019objet d\u2019une approche syst\u00e9matique. Il est d\u00e8s lors malais\u00e9 d\u2019identifier leur contribution en ce dimanche du 18 juin 1815. Quelle fut leur participation \u00e0 la grande batterie ? leur engagement face aux Prussiens ? leur support \u00e0 l\u2019attaque de cavalerie ? La pr\u00e9sente \u00e9tude essaye de retracer les emplacements et les r\u00f4les de ces unit\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Napol\u00e9on racont\u00e9 aux enfants : \u00e9tude des nanuels et de la litt\u00e9rature scolaire sous la IIIe R\u00e9publique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Maxime Carpineta<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u00e9tudes consacr\u00e9es \u00e0 la l\u00e9gende napol\u00e9onienne sous ses diff\u00e9rentes formes se sont multipli\u00e9es ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Cependant, aucune ne s\u2019est encore pench\u00e9e sur la l\u00e9gende napol\u00e9onienne destin\u00e9e aux enfants. Notre objectif est de tenter de combler ce trou historiographique en utilisant des manuels scolaires, des livres de lecture et des livres de prix de la III<sup>e<\/sup> R\u00e9publique. Les discours de l\u2019\u00e9cole publique et de sa concurrente l\u2019\u00e9cole priv\u00e9e concernant Napol\u00e9on apparaissent alors clairement. En effet, les deux \u00e9coles utilisent leurs outils p\u00e9dagogiques afin de d\u00e9livrer aux \u00e9l\u00e8ves des portraits diff\u00e9rents de l\u2019Empereur, qui se concentrent autour de trois th\u00e8mes principaux\u00a0: le chef de guerre, le chef d\u2019\u00c9tat et les cons\u00e9quences de son r\u00e8gne. Nous proposons ensuite une ouverture vers des ouvrages consacr\u00e9s \u00e0 Napol\u00e9on entre 1870 et 1940, afin d\u2019observer s\u2019il existe une corr\u00e9lation entre les \u00e9crits scientifiques et ceux destin\u00e9s \u00e0 la jeunesse. Les repr\u00e9sentations iconographiques de Napol\u00e9on dans les livres scolaires sont, elles aussi, \u00e9tudi\u00e9es. Marcel Pagnol \u00e9crit dans <em>La Gloire de mon p\u00e8re<\/em>,<em>\u00a0<\/em>que \u00ab<em>\u00a0tous les manuels d\u2019histoire du monde n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 que des livrets de propagande au service des gouvernements<\/em>.\u00a0\u00bb Cet article propose de v\u00e9rifier cette affirmation et, plus encore, de savoir si le personnage de Napol\u00e9on est utilis\u00e9 par les p\u00e9dagogues dans le but de v\u00e9hiculer des messages politiques adress\u00e9s aux \u00e9lecteurs de demain.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on Num\u00e9ro 220 (2020-1) Editorial L\u2019ann\u00e9e 2020 restera marqu\u00e9e par l\u2019apparition de la COID 19, pand\u00e9mie mondiale partie de Chine avant de se propager sur l\u2019ensemble du globe, provoquant un confinement quasi g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 et interrompant par l\u00e0 m\u00eame les activit\u00e9s culturelles et associatives. 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