{"id":1164,"date":"2021-11-15T23:54:36","date_gmt":"2021-11-15T22:54:36","guid":{"rendered":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/?p=1164"},"modified":"2021-11-15T23:54:36","modified_gmt":"2021-11-15T22:54:36","slug":"deces-de-jacques-jourquin-vice-president-de-linstitut-napoleon","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/2021\/11\/15\/deces-de-jacques-jourquin-vice-president-de-linstitut-napoleon\/","title":{"rendered":"D\u00e9c\u00e8s de Jacques Jourquin, vice-pr\u00e9sident de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on"},"content":{"rendered":"<p>L\u2019Institut Napol\u00e9on a la tr\u00e8s grande tristesse de faire part du d\u00e9c\u00e8s de Jacques Jourquin, survenu \u00e0 Paris le 14 novembre 2021.\u00a0 Vice-pr\u00e9sident de l\u2019Institut Napol\u00e9on depuis 2004 apr\u00e8s en avoir \u00e9t\u00e9 secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral pendant six ans, Jacques Jourquin a beaucoup \u0153uvr\u00e9 pour mieux faire conna\u00eetre Napol\u00e9on, son \u0153uvre, son \u00e9poque, et les hommes de son entourage. Il fut d\u2019abord un grand \u00e9diteur, directeur g\u00e9n\u00e9ral des \u00e9ditions Tallandier \u00e0 partir de 1981, o\u00f9 il a notamment fond\u00e9 la \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que napol\u00e9onienne\u00a0\u00bb mais aussi la collection \u00ab\u00a0In Texte\u00a0\u00bb, qui a publi\u00e9 des textes inoubliables, tout en dirigeant la revue Historia. Il a aussi abrit\u00e9 chez Tallandier la Revue de l\u2019Institut Napol\u00e9on dont il a ensuite toujours tenu \u00e0 suivre la destin\u00e9e avant qu\u2019elle ne soit reprise par Eric Ledru. Editeur, Jacques Jourquin le fut aussi en proposant de nouvelles \u00e9ditions de textes inconnus ou oubli\u00e9s, \u00e0 commencer par son \u00e9dition des souvenirs de Parquin, qui furent l\u2019objet d\u2019une th\u00e8se de l\u2019Ecole Pratique des Hautes Etudes pr\u00e9par\u00e9e sous la direction de Jean Tulard auquel le liait une amiti\u00e9 ind\u00e9fectible. Mais il a aussi publi\u00e9 les m\u00e9moires du capitaine Fran\u00e7ois, le dromadaire d\u2019Egypte du sergent Faucheur, \u00a0d\u2019Ida Saint-Edme, et surtout du mameluck Ali, avec toujours la m\u00eame attention \u00e0 pr\u00e9senter un ensemble de notes et introductions qui enrichissent le texte. Il a aussi r\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9 la Revue du Souvenir napol\u00e9onien, y faisant \u00e9crire des auteurs venant d\u2019horizons tr\u00e8s diff\u00e9rents, sachant d\u00e9nicher les auteurs \u00e0 la fois \u00e9rudits et \u00e9crivant bien. Pour son Dictionnaire des mar\u00e9chaux de l\u2019Empire, il avait \u00e9t\u00e9 distingu\u00e9 par la Fondation Napol\u00e9on en 1987 avant de rejoindre quelques ann\u00e9es plus tard, le jury des grands prix. Il venait de publier chez Pass\u00e9s Compos\u00e9s \u00ab\u00a0La derni\u00e8re passion de Napol\u00e9on\u00a0\u00bb l\u2019\u0153uvre d\u2019une vie, consacr\u00e9e \u00e0 la biblioth\u00e8que de Napol\u00e9on \u00e0 Sainte-H\u00e9l\u00e8ne. Homme d\u2019une grande culture, lecteur \u00e0 la plume incisive, d\u2019une grande \u00e9l\u00e9gance, fid\u00e8le en amiti\u00e9s, Jacques Jourquin aura contribu\u00e9 \u00e0 faire vivre l\u2019histoire, tout en cultivant un art pour la po\u00e9sie qu\u2019il pratiquait, pour la bibliophilie, la gastronomie et les vieilles demeures qu\u2019il adorait. A Chantal, sa femme, \u00e0 ses enfants et petits-enfants, l\u2019Institut Napol\u00e9on adresse ses plus sinc\u00e8res condol\u00e9ances.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019Institut Napol\u00e9on a la tr\u00e8s grande tristesse de faire part du d\u00e9c\u00e8s de Jacques Jourquin, survenu \u00e0 Paris le 14 novembre 2021.\u00a0 Vice-pr\u00e9sident de l\u2019Institut Napol\u00e9on depuis 2004 apr\u00e8s en avoir \u00e9t\u00e9 secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral pendant six ans, Jacques Jourquin a beaucoup \u0153uvr\u00e9 pour mieux faire conna\u00eetre Napol\u00e9on, son \u0153uvre, son \u00e9poque, et les hommes de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1165,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"spay_email":""},"categories":[15],"tags":[],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/459187_1-tt-width-134-height-200-crop-1-bgcolor-ffffff-lazyload-0.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1164"}],"collection":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1164"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1164\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1166,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1164\/revisions\/1166"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1165"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1164"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1164"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1164"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}