{"id":1124,"date":"2021-06-01T23:22:14","date_gmt":"2021-06-01T21:22:14","guid":{"rendered":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/?p=1124"},"modified":"2021-06-01T23:23:06","modified_gmt":"2021-06-01T21:23:06","slug":"revue-de-linstitut-napoleon-numero-221","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/2021\/06\/01\/revue-de-linstitut-napoleon-numero-221\/","title":{"rendered":"Revue de l\u2019Institut Napol\u00e9on : Num\u00e9ro 221"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-906 size-medium aligncenter\" src=\"http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/220-199x300.jpg\" alt=\"\" width=\"199\" height=\"300\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"font-size: 18pt;\">Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt;\"><strong>Num\u00e9ro 221 (2020-2)<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>Editorial<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">En 2015, certains observateurs s\u2019inqui\u00e9taient de voir Napol\u00e9on retomber dans l\u2019oubli. Comme on pouvait l\u2019imaginer, le bicentenaire de l\u2019exil de Sainte-H\u00e9l\u00e8ne n\u2019a pas fait fl\u00e9chir l\u2019int\u00e9r\u00eat pour l\u2019empereur. Mais la perspective de l\u2019anniversaire de sa mort s\u2019annonce d\u00e9j\u00e0 comme un moment exceptionnel de comm\u00e9moration. Plusieurs expositions, \u00e0 commencer par l\u2019exposition de la Villette, devraient faire d\u00e9couvrir ou red\u00e9couvrir au grand public, l\u2019homme Napol\u00e9on. Du Mus\u00e9e de l\u2019Arm\u00e9e au ch\u00e2teau de Fontainebleau, en passant par le Mus\u00e9e des Gobelins, sans oublier les nombreuses initiatives organis\u00e9es en r\u00e9gions ou \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, Napol\u00e9on sera omnipr\u00e9sent au cours de l\u2019ann\u00e9e 2021. Les institutions napol\u00e9oniennes seront naturellement mobilis\u00e9es, chacune dans son registre, en esp\u00e9rant que la pand\u00e9mie permettra l\u2019organisation de grandes rencontres. D\u2019ores et d\u00e9j\u00e0, les m\u00e9dias ont r\u00e9agi \u00e0 l\u2019\u00e9v\u00e9nement et devraient continuer \u00e0 le faire, aliment\u00e9s par les tr\u00e8s nombreux ouvrages ou num\u00e9ros sp\u00e9ciaux de magazines qui sont annonc\u00e9s. La comm\u00e9moration de la mort de Napol\u00e9on sera l\u2019objet de d\u00e9bats. Plusieurs colloques ou num\u00e9ros de revues scientifiques se pr\u00e9parent \u00e0 en dresser le bilan et \u00e0 tenter de comprendre ce qu\u2019il reste aujourd\u2019hui de l\u2019\u00e9poque napol\u00e9onienne, sans intention d\u2019occulter les aspects plus n\u00e9gatifs de la p\u00e9riode, mais toujours avec le souci de les resituer dans leur contexte. L\u2019historien ne doit pas redouter le d\u00e9bat, d\u00e8s lors qu\u2019il repose sur des bases solides, en particulier des archives, et se garde de plaquer sur le pass\u00e9 des jugements contemporains. Le bicentenaire de la mort de Napol\u00e9on est l\u2019occasion de rappeler qu\u2019il fut apr\u00e8s sa double abdication l\u2019objet d\u2019une l\u00e9gende noire f\u00e9roce qui aurait pu le faire retomber dans les oubliettes de l\u2019histoire. Il n\u2019en fut rien et ses contempteurs d\u2019hier y ont pris leur part. Le plus grand succ\u00e8s de Napol\u00e9on est sans doute d\u2019avoir retourn\u00e9 ses d\u00e9tracteurs, \u00e0 commencer par Chateaubriand, publiant en 1814 un pamphlet au vitriol, <em>De Buonaparte et des Bourbons<\/em>, avant de placer Napol\u00e9on au centre de ses <em>M\u00e9moires d\u2019Outre-Tombe<\/em>, constatant, admiratif, \u00ab\u00a0<em>Vivant, il a manqu\u00e9 le monde, mort il le poss\u00e8de\u00a0<\/em>\u00bb. Mais que dire aussi des Vigny, Musset, Lamartine ou encore Hugo, ralli\u00e9s \u00e0 la Restauration jusqu\u2019\u00e0, pour certains, accompagner Louis XVIII en direction de Gand avant de se transformer en h\u00e9rauts de son \u00e9pop\u00e9e. Hugo, dans ses po\u00e8mes d\u00e9di\u00e9s \u00e0 la colonne Vend\u00f4me ou \u00e0 Napol\u00e9on II, sera \u00e0 cet \u00e9gard l\u2019un des premiers \u00e0 mettre en valeur son action, au point de s\u2019en repentir au lendemain du coup d\u2019\u00c9tat de d\u00e9cembre 1851. Avec la publication du <em>M\u00e9morial de Sainte-H\u00e9l\u00e8ne<\/em>, la <em>napol\u00e9omania<\/em> bat son plein, malgr\u00e9 les entraves mises par la Restauration \u00e0 cette c\u00e9l\u00e9bration du h\u00e9ros d\u00e9chu. La monarchie de Juillet n\u2019a pas les m\u00eames scrupules. Elle utilise au contraire le souvenir de Napol\u00e9on pour l\u00e9gitimer son pouvoir, allant jusqu\u2019\u00e0 organiser le retour des cendres de l\u2019empereur en pleine crise diplomatique, tout en restant vigilante \u00e0 ne pas susciter de mouvement bonapartiste dans le pays. Mais la l\u00e9gende s\u2019impose et contribue tr\u00e8s largement \u00e0 l\u2019\u00e9lection de Louis-Napol\u00e9on Bonaparte le 10 d\u00e9cembre 1848.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Jacques-Olivier Boudon<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>Pr\u00e9sident de l\u2019Institut Napol\u00e9on<\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>R\u00e9sum\u00e9s<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Diplomatie et r\u00e9volution. Le choix des n\u00e9gociateurs \u00e0 l\u2019\u00e9poque du Consulat<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Michel Kerautret<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comment conserver des relations courtoises avec les pays voisins lorsqu&rsquo;on incarne un bouleversement de l&rsquo;ordre social et politique ancien ? La diplomatie redevient-elle possible apr\u00e8s la guerre r\u00e9volutionnaire ? Tel est le dilemme auquel le Consulat se trouve confront\u00e9 d\u00e8s son av\u00e8nement : coexister pacifiquement avec les souverains d&rsquo;ancien r\u00e9gime sans restaurer celui-ci en France. La voie est \u00e9troite et le choix des ambassadeurs rev\u00eat alors une importance particuli\u00e8re. Bonaparte s&rsquo;en remet d&rsquo;abord largement \u00e0 Talleyrand puis il impose de plus en plus sa marque \u00e0 partir du retour de la paix.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>1814\u00a0: Les op\u00e9rations du g\u00e9n\u00e9ral Maison sur la fronti\u00e8re Nord<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Pascal Cyr<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Hiver 1814, l\u2019empire tremble sur ses bases. Depuis la Suisse jusqu\u2019en Hollande, c\u2019est presque sans r\u00e9sistance que les coalis\u00e9s traversent la fronti\u00e8re. Pendant que Napol\u00e9on s\u2019appr\u00eate \u00e0 lancer la contre-attaque sur le territoire fran\u00e7ais, en Hollande et en Belgique, le g\u00e9n\u00e9ral Maison doit composer avec une p\u00e9nurie d\u2019hommes et de mat\u00e9riel. Or, la priorit\u00e9 est accord\u00e9e aux troupes command\u00e9es par l\u2019empereur. Malgr\u00e9 tout, ce dernier esp\u00e8re que Maison r\u00e9ussira \u00e0 repousser les coalis\u00e9s, voire \u00e0 les d\u00e9truire. Avec le peu d\u2019effectifs dont il dispose, environ 18 000 hommes, cette mission rel\u00e8ve de l\u2019impossible. Tr\u00e8s vite, la Hollande est perdue et Bruxelles tombe aux mains de l\u2019ennemi. S\u2019appuyant sur les places fortes comme Anvers alors d\u00e9fendue par Carnot, le g\u00e9n\u00e9ral Maison r\u00e9ussit \u00e0 pr\u00e9server la fronti\u00e8re du Nord. C\u2019est \u00e0 Lille qu\u2019il apprend l\u2019abdication de l\u2019empereur survenue le 6 avril.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Daru auteur des Grands services rendus \u00e0 la France par Napol\u00e9on (1815)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Fadi El Hage<\/p>\n<p>En 1815, dans le contexte du Vol de l\u2019Aigle, un curieux opuscule, intitul\u00e9 <em>Grands services rendus \u00e0 la France par Napol\u00e9on<\/em>, fut imprim\u00e9. Il ne porte aucun nom d\u2019auteur et aucune hypoth\u00e8se n\u2019a \u00e9t\u00e9 \u00e9mise jusqu\u2019\u00e0 ce jour \u00e0 ce propos. Le hasard d\u2019une recherche dans le Fonds Daru, conserv\u00e9 aux Archives nationales, a permis d\u2019identifier l\u2019auteur, qui n\u2019est autre que le c\u00e9l\u00e8bre intendant g\u00e9n\u00e9ral de la Grande Arm\u00e9e. Dans l\u2019urgence d\u2019un \u00e9v\u00e9nement aussi retentissant que le retour de l\u2019Empereur, Daru \u00e9crivit \u00e0 la h\u00e2te un pamphlet bonapartiste, qu\u2019il \u00e9toffa en empruntant plusieurs paragraphes dans les manuscrits d\u2019un officier du XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, Mopinot de la Chapotte, qu\u2019il avait \u00e0 disposition. Cette enqu\u00eate sur l\u2019identification d\u2019un auteur permet de saisir un instantan\u00e9 d\u2019\u00e9criture dans un contexte politique exceptionnel.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Napol\u00e9on homme de lettres : une lecture litt\u00e9raire de sa Correspondance g\u00e9n\u00e9rale<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Alexandra W. Albertini-Schuffenecker<\/p>\n<p>D\u2019une lecture cursive de la Correspondance g\u00e9n\u00e9rale de Napol\u00e9on, \u00e0 une approche analytique particuli\u00e8re et cibl\u00e9e, il appara\u00eet que l\u2019\u0153uvre \u00e9pistolaire de l\u2019Empereur, compos\u00e9e de pr\u00e8s de 43 000 lettres, peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une v\u00e9ritable production litt\u00e9raire. Au-del\u00e0 d\u2019un style po\u00e9tique, au sens \u00e9tymologique de la cr\u00e9ation litt\u00e9raire, se cachent des styles, soutenant une situation d\u2019\u00e9nonciation manipulatoire avec ses correspondants, que ce soit dans la correspondance \u00ab professionnelle \u00bb ou priv\u00e9e. Napol\u00e9on manie la prose avec soin, et r\u00e9v\u00e8le sa personnalit\u00e9 de g\u00e9nie \u00e0 travers la rh\u00e9torique de son discours, appliqu\u00e9e \u00e0 consolider son autorit\u00e9. Pour maintenir l\u2019ordre et les succ\u00e8s, il manipule une \u00e9criture \u00e0 la temporalit\u00e9 pro-active, et se projette dans un avenir conqu\u00e9rant en permanence. Ses lettres t\u00e9moignent de son talent litt\u00e9raire et de l\u2019efficacit\u00e9 de son style, o\u00f9 transpara\u00eet souvent \u00e9motions et affect. Napol\u00e9on reste entier dans l\u2019\u00e9criture comme dans la vie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong><span style=\"font-size: 18pt;\">Abstracts<\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Gerald G. Gu\u00e9tat<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Diplomacy and revolution. The choice of negotiators at the time of the Consulate<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Michel Kerautret<\/p>\n<p>How maintaining courteous relations with neighbouring countries when embodying an upheaval in the old social and political order? Is diplomacy possible again after the revolutionary war? This was the dilemma faced by the Consulate from the moment it came into power: to coexist peacefully with the sovereigns of the former regime without restoring them in France. The path was narrow and the choice of ambassadors was particularly important. Bonaparte relied heavily on Talleyrand first and then imposed more and more his views from the return of peace.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>1814: General Maison\u2019s North Border Operations<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Pascal Cyr<\/p>\n<p>Winter 1814. The empire was shaken on its foundations. From Switzerland to Holland, coalitions crossed the border almost without resistance. While Napoleon was preparing to launch the counter-attack on French territory, in Holland and in Belgium, General Maison had to contend with a shortage of staff and equipment. However, priority was given to the troops commanded by the emperor. Despite the situation, the latter hoped that Maison would succeed in repelling the coalitions, or even in destroying them.<\/p>\n<p>With a small staff of about 18,000, the mission was impossible. Very quickly, Holland was lost and Brussels fell into the enemy\u2019s hands. Relying on the strongholds as Antwerp then defended by Carnot, General Maison succeeded in preserving the northern border. It was in Lille that he learned of the abdication of the emperor on April 6.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Daru author of the Grands services rendus \u00e0 la France par Napol\u00e9on (1815)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Fadi El Hage<\/p>\n<p>In 1815, in the context of the \u201cVol de l&rsquo;Aigle\u201d, a curious booklet entitled \u201cGrands services rendus \u00e0 la France par Napol\u00e9on\u201d was printed bearing no author\u2019s name. No hypothesis has been made so far on this matter. The chance of a search in the Fonds Daru kept in the National Archives made it possible to identify the author, who is none other than the famous Intendant General of the Grande Arm\u00e9e. In the urgency of an event as resounding as the Emperor\u2019s return, Daru hastily wrote a Bonapartist pamphlet which he stuffed by borrowing several paragraphs from the manuscripts of an 18th-century officer, Mopinot de la Chapotte, that he had at hand. This author identification survey captures a snapshot of writing in a exceptional political context.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Napoleon man of letters: a literary reading of his Correspondance g\u00e9n\u00e9rale<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Alexandra W. Albertini-Schuffenecker<\/p>\n<p>From a cursive reading of Napoleon\u2019s Correspondance g\u00e9n\u00e9rale to a particular and targeted analytical approach, it appears that the Emperor\u2019s epistolary work, composed of nearly 43,000 letters, can be considered a true literary production. Beyond a poetic style, in the etymological sense of literary creation, it reveals hidden styles supporting a situation of manipulative enunciation with his correspondents, whether in so-called professional or private correspondence. Napoleon handled prose with care, and revealed his genius personality through the rhetoric of his words, applied to consolidate his authority. To maintain order and success, he manipulated his writing full of pro-active temporality, permanently anticipating a conquering future. His letters shows his literary talent and the effectiveness of his style, which often hint emotions and affect. Napoleon remained as a whole in writing as in life.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on Num\u00e9ro 221 (2020-2) Editorial En 2015, certains observateurs s\u2019inqui\u00e9taient de voir Napol\u00e9on retomber dans l\u2019oubli. 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