{"id":862,"date":"2021-04-25T01:10:37","date_gmt":"2021-04-24T23:10:37","guid":{"rendered":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/?page_id=862"},"modified":"2021-04-26T00:25:36","modified_gmt":"2021-04-25T22:25:36","slug":"rin-numero-208-2014-1","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/rin-numero-208-2014-1\/","title":{"rendered":"RIN &#8211; Num\u00e9ro 208 (2014-1)"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-894 size-medium aligncenter\" src=\"http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/208-198x300.jpg\" alt=\"\" width=\"198\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/208-198x300.jpg 198w, http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/208.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 198px) 100vw, 198px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"font-size: 18pt;\">Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt;\"><strong>Num\u00e9ro 208 (2014-1)<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>Editorial<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019ann\u00e9e 2014 aura \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par le choc des centenaires, celui de la campagne de France de 1814 et celui des d\u00e9buts de la Grande Guerre. M\u00eame si l\u2019avalanche de livres sur 1914 a inond\u00e9 les librairies, le bicentenaire de 1814 a tenu honorablement sa place dans le monde \u00e9ditorial, une bonne douzaine de livres lui \u00e9tant consacr\u00e9s, allant des synth\u00e8ses g\u00e9n\u00e9rales au r\u00e9cit d\u2019une bataille particuli\u00e8re. Surtout la chronologie d\u00e9cal\u00e9e des deux centenaires a permis de faire toute leur place aux comm\u00e9morations des diff\u00e9rentes phases de la campagne de France, parfaitement coordonn\u00e9es par les soins de l\u2019association 1814, pr\u00e9sid\u00e9e par Guy Carrieu, depuis le d\u00e9part de Napol\u00e9on de Paris en direction de l\u2019est jusqu\u2019aux adieux de Fontainebleau. Commenc\u00e9e par l\u2019\u00e9vocation du lancement de la campagne, \u00e0 Ch\u00e2lons-en-Champagne, le samedi 25 janvier, les comm\u00e9morations se sont \u00e9gren\u00e9es au fil des semaines, particuli\u00e8rement le week-end, et ont rencontr\u00e9 un vif succ\u00e8s aupr\u00e8s du public, les deux journ\u00e9es organis\u00e9es \u00e0 Fontainebleau, le week-end de P\u00e2ques, ayant connu un succ\u00e8s particulier, mais partout de Montereau \u00e0 Brienne, de Saint-Dizier \u00e0 Tinqueux, l\u2019int\u00e9r\u00eat a \u00e9t\u00e9 soutenu et ces manifestations ont g\u00e9n\u00e9ralement r\u00e9ussi \u00e0 mobiliser les m\u00e9dias locaux, voire nationaux. Cet int\u00e9r\u00eat pour les derniers jours de l\u2019Empire s\u2019explique par l\u2019\u00e9cho d\u2019une campagne militaire marqu\u00e9e par de nombreuses victoires, malgr\u00e9 l\u2019\u00e9chec final, et que l\u2019on a souvent compar\u00e9e \u00e0 la premi\u00e8re campagne d\u2019Italie. Mais cet int\u00e9r\u00eat est aussi li\u00e9 \u00e0 la personnalit\u00e9 de Napol\u00e9on, le bicentenaire de ses derniers combats permettant de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 ce qu\u2019ont \u00e9t\u00e9 son action et son \u0153uvre. En p\u00e9riode de crise et d\u2019affaiblissement du pouvoir ex\u00e9cutif, la figure de l\u2019homme providentiel retrouve toujours une certaine faveur. Ce n\u2019est \u00e9videmment pas un hasard si un ancien premier ministre, Lionel Jospin, a choisi ce moment pour dresser le bilan de l\u2019\u0153uvre de Napol\u00e9on, dans un ouvrage paru en mars 2014, intitul\u00e9 <em>Le Mal napol\u00e9onien<\/em>. L\u2019analyse est \u00e0 charge, ce qui n\u2019est pas surprenant, L. Jospin s\u2019inscrivant dans une tradition politique classique \u00e0 gauche qui consid\u00e8re l\u2019Empire comme l\u2019antith\u00e8se de la R\u00e9publique. Mais est-ce bien de Napol\u00e9on dont Lionel Jospin voulait parler aux lecteurs\u00a0?\u00a0 On peut aussi lire ce livre comme une r\u00e9flexion sur l\u2019\u00e9chec en politique qui renvoie \u00e0 la d\u00e9faite du candidat socialiste le 21 avril 2002. S\u2019interroger sur l\u2019\u00e9chec devrait conduire \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur les meilleures solutions possibles pour l\u2019avenir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1914, la France ne s\u2019\u00e9tait gu\u00e8re mobilis\u00e9e pour c\u00e9l\u00e9brer le centenaire de la campagne de France. Quelques manifestations locales avaient \u00e9t\u00e9 organis\u00e9es sur les champs de bataille concern\u00e9s, mais l\u2019\u00e9cho en fut faible, un journal comme <em>Le Matin<\/em> par exemple n\u2019y faisant jamais allusion. On trouve en revanche une mention des comm\u00e9morations des combats de Brienne et Reims dans <em>La Croix<\/em>. A une \u00e9poque de forte tension diplomatique et de menace de guerre, sans doute la presse ne cherche-t-elle pas \u00e0 trop insister sur l\u2019\u00e9chec final de Napol\u00e9on. Et puis la R\u00e9publique se souvient qu\u2019elle est n\u00e9e de la chute de l\u2019Empire, m\u00eame si l\u2019on salue dans la presse la naissance du fils de Victor Napol\u00e9on, le petit Louis, n\u00e9 \u00e0 Bruxelles le 23 janvier 1914. Paradoxalement c\u2019est apr\u00e8s le d\u00e9but de l\u2019entr\u00e9e en guerre, en ao\u00fbt 1914, que la comparaison avec le Premier Empire est utilis\u00e9e, en particulier en Angleterre, o\u00f9 l\u2019on compare Napol\u00e9on \u00e0 l\u2019empereur allemand Guillaume II et o\u00f9 le premier ministre Asquith d\u00e9nonce le danger d\u2019un nouveau \u00ab\u00a0napol\u00e9onisme\u00a0\u00bb. La r\u00e9action d\u2019Edouard Driault ne se fait pas attendre. Dans le num\u00e9ro de septembre 1914 de la <em>Revue des Etudes napol\u00e9oniennes<\/em> qu\u2019il dirige, il fustige cette comparaison, dans un article intitul\u00e9 \u00ab\u00a01814-1815, 1914-1915\u00a0\u00bb, rappelant tout ce que l\u2019Europe doit \u00e0 Napol\u00e9on, et faisant de ce dernier le p\u00e8re des nationalit\u00e9s italienne et allemande, ainsi que le refondateur de la Pologne. A propos de l\u2019Allemagne, il souligne tout ce qu\u2019elle doit \u00e0 l\u2019Empire en un tableau idyllique, qui m\u00e9riterait naturellement d\u2019\u00eatre nuanc\u00e9, mais par lequel Driault retourne l\u2019argument anglais, faisant de Napol\u00e9on le symbole de l\u2019opposition non pas \u00e0 la science ou \u00e0 l\u2019esprit allemand, mais \u00e0 l\u2019Allemagne f\u00e9odale. \u00ab\u00a0<em>Le Saint Empire romain germanique a \u00e9t\u00e9 \u00e9cras\u00e9 \u00e0 Austerlitz\u00a0; sous la forme derni\u00e8re qu\u2019il a prise avec la Prusse, l\u2019esprit de Jemmapes et d\u2019Austerlitz lui infligera un d\u00e9sastre supr\u00eame<\/em>\u00a0\u00bb. Et Driault termine pas ces mots\u00a0: \u00ab\u00a0<em>la gloire de l\u2019Empereur rayonnera par contraste plus \u00e9clatante sur l\u2019Europe des peuples d\u00e9livr\u00e9s<\/em>\u00a0\u00bb. Autrement dit au d\u00e9but de 1914, face \u00e0 l\u2019invasion allemande dans le nord et l\u2019est de la France, l\u2019esprit de Napol\u00e9on est mobilis\u00e9 pour repousser l\u2019adversaire.<\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Jacques-Olivier Boudon<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>Pr\u00e9sident de l\u2019Institut Napol\u00e9on<\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>R\u00e9sum\u00e9s<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Le personnel de la Caisse d\u2019amortissement\u00a0sous le Consulat et l\u2019Empire<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Jacques-Olivier Boudon<\/p>\n<p>La Caisse d\u2019amortissement a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e imm\u00e9diatement apr\u00e8s le coup d\u2019Etat de Brumaire, pour favoriser le r\u00e9tablissement de la confiance dans le pays. D\u2019abord dirig\u00e9 par trois administrateurs, elle h\u00e9rite d\u2019une direction unique en 1801, lorsque Mollien en prend la t\u00eate. Il est ensuite remplac\u00e9 par Jean B\u00e9ranger en 1806. Mais au total ce sont plus de 70 employ\u00e9s qui ont travaill\u00e9 pour la Caisse sous le Consulat et l\u2019Empire. L\u2019\u00e9tude de leurs origines, g\u00e9ographiques, sociales et professionnelles, offre l\u2019image d\u2019un groupe d\u2019individus qui est parfaitement parvenu \u00e0 surmonter l\u2019\u00e9preuve de la R\u00e9volution fran\u00e7aise. Originaires de la bourgeoisie, ils trouvent au sein de la Caisse une institution qui leur offre un emploi stable et un traitement qui, sans \u00eatre tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9, leur assure un revenu fixe et p\u00e9renne. 42 poursuivent leur carri\u00e8re au sein de la Caisse des d\u00e9p\u00f4ts fond\u00e9 en 1816, le plus souvent jusqu\u2019\u00e0 leur retraite ou leur mort. L\u2019\u00e9tude des origines et de la vie de ces employ\u00e9s est suivie d\u2019un dictionnaire qui retrace le parcours de 71 employ\u00e9s de la Caisse, \u00e0 partir des diverses sources disponibles.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Chefs de brigade, colonels <\/strong><strong>et capitaines de vaisseau <\/strong><strong>sous le Consulat et l\u2019Empire<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Bernard Quintin<\/p>\n<p>La reprise de la guerre avec l\u2019Angleterre, un an apr\u00e8s la signature du trait\u00e9 d\u2019Amiens, impose une profonde r\u00e9forme de notre organisation militaire. Le texte essentiel pour l\u2019arm\u00e9e de Terre est l\u2019arr\u00eat\u00e9 du 1<sup>er<\/sup> vend\u00e9miaire an XII (24 septembre 1803), qui remplace le grade de chef de brigade par celui de colonel et le terme de demi-brigade d\u2019infanterie par celui de r\u00e9giment.<\/p>\n<p>Les 1027 chefs de brigade et colonels qui ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9pertori\u00e9s en activit\u00e9 de service pendant la p\u00e9riode consulaire se classent en 3 cat\u00e9gories\u00a0:\u00a0267 ont en principe cess\u00e9 de servir avant la fin du Consulat, 336 ont poursuivi en qualit\u00e9 de colonel leur carri\u00e8re sous l\u2019Empire, 424 ont \u00e9t\u00e9 promus au grade de g\u00e9n\u00e9ral sous l\u2019Empire et leurs notices biographiques figurent dans le dictionnaire de Georges Six. Dans cette \u00e9tude, seules les deux premi\u00e8res cat\u00e9gories sont prises en compte.<\/p>\n<p>La marine de guerre fait l\u2019objet d\u2019un rapide examen concernant les 77 capitaines de vaisseaux qui ont servi sous le Consulat.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>\u00ab A la recherche du mameluck Ali \u00bb\u00a0<\/strong><strong>Les manuscrits et leur publication<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Jacques Jourquin<\/p>\n<p>R\u00e9cit de la d\u00e9couverte, du d\u00e9chiffrement et de la parution des manuscrits du mameluk Ali (Louis-Etienne Saint-Denis), qui accompagna Napol\u00e9on de 1812 \u00e0 1821. Une version partielle de ses <em>Souvenirs<\/em> fut publi\u00e9e en 1926. Dans les ann\u00e9es 1970 plusieurs ventes publiques ont dispers\u00e9 tous ses papiers. L\u2019auteur a rassembl\u00e9 peu \u00e0 peu un <em>corpus <\/em>important d\u2019autographes et de photocopies d\u2019o\u00f9 il a pu tirer trois publications in\u00e9dites (Espagne, Retour des Cendres, Russie). D\u2019autres suivront. Quarante ans d\u2019\u00e9tudes \u00e9maill\u00e9es d\u2019\u00e9checs et de trouvailles inattendues constituent un v\u00e9ritable roman de l\u2019oeuvre et de la personnalit\u00e9 complexe de ce domestique qui fut un m\u00e9morialiste objectif et scrupuleux en m\u00eame temps qu\u2019un \u00e9crivain compulsif. Un travail sur un ph\u00e9nom\u00e8ne historico-litt\u00e9raire n\u00e9 de la p\u00e9riode napol\u00e9onienne et de ses suites.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong><span style=\"font-size: 18pt;\">Abstracts<\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>The staff of the <em>Caisse d\u2019amortissement<\/em> <\/strong><strong>(Depreciation Fund) under the Consulate and Empire<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Jacques-Olivier Boudon<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">The <em>Caisse d\u2019amortissement<\/em> (Depreciation Fund) was created immediately after the coup of Brumaire, to promote the restoration of confidence in the country. Initially led by three directors, it inherits one single direction when Mollien takes the head in 1801. He is eventually replaced by Jean Beranger in 1806. Overall there are more than 70 employees who worked for the Fund under the Consulate and the Empire. The study of their origins, geographic, social and professional, reveals a group of individuals that perfectly withstood the trials of the French Revolution. Essentially from the bourgeoisie, they discover within the Fund an institution that provides them with a stable job and a salary which, without being very high, gives them a fixed and permanent income. 42 of them pursue their career in the <em>Caisse des D\u00e9p\u00f4ts<\/em> (Deposits and Consignments Fund) founded in 1816, usually until their retirement or death. This study of the origins and life of these employees is followed by a dictionary that traces the journey of the 71 employees of the Fund, taken from the various sources available.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Chief-Brigadiers, colonels and naval captains <\/strong><strong>under the Consulate and Empire<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Bernard Quintin<\/p>\n<p>The resumption of the war with England, one year after the signing of the Treaty of Amiens, requires a deep reform of the French military organisation. The main text for the Army is the order of the 1<sup>st<\/sup> Vend\u00e9miaire year XII (24th September 1803), which replaces the rank of chief-brigadier with that of colonel and the term demi-brigade of infantry by that of regimental.<\/p>\n<p>The 1027 chief-brigadiers and colonels who were listed on active service during the Consulate period fall into 3 categories: 267 of them in principle ceased to serve before the end of the Consulate, 336 continued their careers as colonels under the Empire, 424 were promoted to the rank of general under the Empire and their biographies are included in the dictionary of Georges Six. In this study, only the first two categories are taken into account.<\/p>\n<p>The 77 naval captains who served under the Consulate are briefly reviewed.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>\u00ab\u00a0In search of Mameluk Ali\u00a0\u00bb <\/strong><strong>The manuscripts and their publication<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">by Jacques Jourquin<\/p>\n<p>The discovery, deciphering and the publication of the manuscripts of Ali Mameluk (Louis-Etienne Saint-Denis), companion of Napoleon from 1812 to 1821. A partial version of his memoirs was published in 1926. During the 1970s all his papers were dispersed through a series of public auctions. The author has gradually collected a corpus of important writings and photocopies from which he was able to produce three new publications (Spain, Return of the Ashes, Russia). Others were to follow. Forty years of study interspersed with failures and unexpected findings create a real novel of the work and the complex personality of this servant who was an objective and scrupulous diarist as well as a compulsive writer. A study of this historical-literary phenomenon born of the Napoleonic period and its aftermath.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on Num\u00e9ro 208 (2014-1) Editorial L\u2019ann\u00e9e 2014 aura \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par le choc des centenaires, celui de la campagne de France de 1814 et celui des d\u00e9buts de la Grande Guerre. 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