{"id":860,"date":"2021-04-25T01:07:16","date_gmt":"2021-04-24T23:07:16","guid":{"rendered":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/?page_id=860"},"modified":"2021-04-26T00:25:56","modified_gmt":"2021-04-25T22:25:56","slug":"rin-numero-209-2014-2","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/rin-numero-209-2014-2\/","title":{"rendered":"RIN &#8211; Num\u00e9ro 209 (2014-2)"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-895 size-medium aligncenter\" src=\"http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/209-203x300.jpg\" alt=\"\" width=\"203\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/209-203x300.jpg 203w, http:\/\/institut-napoleon.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/209.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 203px) 100vw, 203px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"font-size: 18pt;\">Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt;\"><strong>Num\u00e9ro 209 (2014-2)<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>Editorial<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors que les relations entre la France et la Russie connaissaient un refroidissement certain, au cours de l\u2019\u00e9t\u00e9 2014, \u00e0 la suite notamment de la crise ukrainienne, ces relations connurent un d\u00e9veloppement \u00e9tonnant, li\u00e9 \u00e0 la d\u00e9couverte \u00e0 Provins d\u2019un cadavre attribu\u00e9 \u00e0 un officier russe, qui r\u00e9clam\u00e9 par le gouvernement russe, fut enterr\u00e9 sur le champ de bataille de Borodino le 20 septembre 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette red\u00e9couverte est due \u00e0 un professeur de sciences physiques du lyc\u00e9e de Provins, Eric Jouguelet, qui, intrigu\u00e9 par un squelette d\u00e9pos\u00e9 dans le laboratoire du lyc\u00e9e depuis des dizaines d\u2019ann\u00e9es, voulut en savoir plus. Une \u00e9tiquette plac\u00e9e dans la ch\u00e2sse abritant le squelette pr\u00e9cisait qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un \u00ab\u00a0<em>officier russe mortellement bless\u00e9 au combat de Nogent-sur-Seine en 1814 et mort \u00e0 l\u2019H\u00f4pital g\u00e9n\u00e9ral<\/em>\u00a0\u00bb. Sur cette \u00e9tiquette on pouvait \u00e9galement lire\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Monsieur Bellanger pharmacien rue du Val mont\u00e8rent [sic] le squelette tel qu\u2019il est aujourd\u2019hui. Donn\u00e9 au coll\u00e8ge par Monsieur Bellanger pharmacien \u00e0 Provins<\/em>\u00a0\u00bb. M. Jouguelet poursuivit ses recherches, persuad\u00e9 que ce squelette appartenait \u00e0 un officier cosaque. Il fit aussi une d\u00e9couverte dans les registres d\u2019\u00e9tat civil de Provins, la d\u00e9claration de d\u00e9c\u00e8s d\u2019un individu inconnu, mort \u00e0 l\u2019h\u00f4pital g\u00e9n\u00e9ral le 19 f\u00e9vrier 1814.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce dossier offre une belle occasion d\u2019enqu\u00eate historique, invitant \u00e0 partir des pi\u00e8ces en notre possession, sans extrapolation excessive. Premi\u00e8re certitude\u00a0: \u00e0 une date ind\u00e9termin\u00e9e, le pharmacien Bellanger donne le squelette qui nous\u00a0 occupe au lyc\u00e9e de Provins. Louis Hippolyte Bellanger, n\u00e9 en 1788 \u00e0 Provins, est mort dans la m\u00eame ville en 1880, ce qui permet d\u2019envisager que le squelette arrive \u00e0 peu pr\u00e8s \u00e0 cette \u00e9poque dans les collections du lyc\u00e9e. L\u2019\u00e9tiquette, seule pi\u00e8ce \u00e0 conviction, a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite apr\u00e8s la remise du squelette, et peut tout aussi bien retranscrire les souvenirs de l\u2019ancien pharmacien qu\u2019une rumeur locale. Deuxi\u00e8me certitude\u00a0: la pr\u00e9sence d\u2019un cadavre non identifi\u00e9 \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Provins le 19 f\u00e9vrier. Or conform\u00e9ment\u00a0 \u00e0 la l\u00e9gislation en vigueur, un tel cadavre peut \u00eatre c\u00e9d\u00e9 pour des recherches scientifiques. Troisi\u00e8me certitude\u00a0: on sait, gr\u00e2ce au t\u00e9moignage de l\u2019abb\u00e9 Pasque, qui a rendu compte des \u00e9v\u00e9nements survenus \u00e0 Provins \u00e0 cette p\u00e9riode, que le jeune Hippolyte\u00a0 Bellanger revient de Nogent \u00e0 Provins le 19 f\u00e9vrier. Il est fort vraisemblable qu\u2019il ait alors eu connaissance du cadavre de l\u2019h\u00f4pital et l\u2019ait r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 pour des exp\u00e9riences scientifiques. Question. Peut-il s\u2019agir d\u2019un officier russe\u00a0? Jusqu\u2019au 18 f\u00e9vrier, Provins est occup\u00e9 par les troupes alli\u00e9es. Il est, dans ce contexte, tr\u00e8s peu vraisemblable qu\u2019un officier russe ait pu d\u00e9c\u00e9der \u00e0 l\u2019h\u00f4pital sans \u00eatre identifi\u00e9, l\u2019identification se faisant \u00e0 l\u2019entr\u00e9e. C\u2019est ensuite sur ces bases que se fait la d\u00e9claration \u00e0 l\u2019\u00e9tat-civil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais revenons \u00e0 nos indices. S\u2019il s\u2019agit vraiment d\u2019un officier \u00ab\u00a0<em>mortellement bless\u00e9<\/em>\u00a0\u00bb, son cadavre\u00a0 aurait d\u00fb en conserver des traces et une analyse, similaire \u00e0 celle effectu\u00e9e sur les restes des soldats de la Grande Arm\u00e9e retrouv\u00e9s \u00e0 Vilnius aurait permis de le savoir. De m\u00eame une \u00e9tude scientifique de ce squelette aurait permis d\u2019en d\u00e9terminer l\u2019origine. Encore une fois la science aurait pu venir au secours de l\u2019histoire. En l\u2019absence de telles analyses, on peut tout aussi bien imaginer que le cadavre trouv\u00e9 \u00e0 Provins est celui d\u2019un vagabond fran\u00e7ais venu mourir \u00e0 l\u2019h\u00f4pital et qui d\u00e9sormais reposerait en terre russe. Bref, fonder une conclusion sur l\u2019existence d\u2019une seule source tardive renvoie l\u2019historien au c\u00e9l\u00e8bre adage\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Unus testis, nullus testis<\/em>\u00a0\u00bb (une seule preuve, pas de preuve).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette affaire vient rappeler que plusieurs milliers de soldats \u00e9trangers sont venus mourir dans les h\u00f4pitaux fran\u00e7ais sous l\u2019Empire. Ils ont alors fait l\u2019objet d\u2019une d\u00e9claration aupr\u00e8s de l\u2019officier d\u2019\u00e9tat civil de la mairie concern\u00e9e, si bien que l\u2019on peut ais\u00e9ment les identifier. Ils sont ainsi nombreux \u00e0 figurer sur les registres d\u2019\u00e9tat civil des villes marqu\u00e9es par les combats de la campagne de France. A Ch\u00e2lons-sur-Marne meurent ainsi, entre le 9 et le 14 f\u00e9vrier 1814, au d\u00e9p\u00f4t de mendicit\u00e9 de la ville transform\u00e9 en ambulance, trois soldats \u00e9trangers, Mikita Permanof, un officier cosaque, Frederic Tailke, \u00ab\u00a0<em>de la garde de sa majest\u00e9 le roi de Prusse\u00a0<\/em>\u00bb, \u00e2g\u00e9 de 56 ans, natif de Berlin, ou encore Jean Frederic Gueblitz, soldat au 7<sup>e<\/sup> r\u00e9giment d\u2019infanterie prussienne, \u00e2g\u00e9 de 33 ans. Mais on retrouve aussi la mention de d\u00e9c\u00e8s de soldats \u00e9trangers dans les villes qui ont servi de d\u00e9p\u00f4ts pour prisonniers de guerre. Il y a l\u00e0 une source, \u00e0 port\u00e9e de la main, puisque d\u00e9sormais num\u00e9ris\u00e9e, dont l\u2019exploitation syst\u00e9matique permettrait de mieux conna\u00eetre\u00a0 les combattants \u00e9trangers de l\u2019\u00e9poque napol\u00e9onienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Jacques-Olivier Boudon<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>Pr\u00e9sident de l\u2019Institut Napol\u00e9on<\/em><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #008000;\"><strong>R\u00e9sum\u00e9s<\/strong><\/span><\/p>\n<h3 style=\"text-align: center;\">Les invitations aux d\u00eeners du Premier Consul (1801-1804)<\/h3>\n<p style=\"text-align: center;\">par Charles-\u00c9loi Vial<\/p>\n<p>D\u00e8s l&rsquo;installation de Bonaparte aux Tuileries en f\u00e9vrier 1800, une vie de cour, encore r\u00e9duite, commence \u00e0\u00a0 s&rsquo;organiser autour du Premier Consul et de son \u00e9pouse. Ce n&rsquo;est pourtant qu&rsquo;au d\u00e9but de l&rsquo;an X (septembre 1801) qu&rsquo;une administration de la Maison consulaire et un embryon d&rsquo;\u00e9tiquette furent mis en place, et que la vie des Tuileries s&rsquo;organisa autour de quelques \u00e9v\u00e9nements clefs\u00a0: les grands d\u00eeners d&rsquo;apparat, les revues militaires, les audiences diplomatiques et les pr\u00e9sentations d&rsquo;\u00e9trangers. Un document exceptionnel, le registre des invitations \u00e0\u00a0d\u00eener aux Tuileries, tenu de janvier 1802 \u00e0\u00a0avril 1804 et aujourd&rsquo;hui conserv\u00e9 \u00e0\u00a0 la Biblioth\u00e8que nationale de France, permet ainsi de retracer, mois apr\u00e8s mois, l&rsquo;\u00e9volution de la cour des Tuileries et son extraordinaire rayonnement, tant \u00e0\u00a0 l&rsquo;int\u00e9rieur du pays qu&rsquo;\u00e0\u00a0 l&rsquo;\u00e9tranger, avant l&rsquo;instauration de l&rsquo;\u00e9tiquette imp\u00e9riale.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>La p\u00e9tition, la recommandation et la faveur <\/strong><strong>sous le Premier Empire : <\/strong><strong>esquisse d\u2019une pratique sociale et politique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par St\u00e9phane Soupiron<\/p>\n<p>L\u2019article revient sur les pratiques de sollicitation employ\u00e9es par des individus issus de couches sociologiques diverses sous l\u2019Empire. L\u2019envoi de la p\u00e9tition y est d\u00e9crit comme une forme d\u2019adresse au pouvoir afin d\u2019obtenir une faveur. Solliciter, selon qu\u2019on est un anonyme ou un individu gravitant dans la n\u00e9buleuse du souverain, recouvre des r\u00e9alit\u00e9s disparates, quant \u00e0 l\u2019objet de la demande, mais aussi par la mani\u00e8re et la forme employ\u00e9es pour que la requ\u00eate arrive sous les yeux de l\u2019Empereur et que ce dernier manifeste \u00e0 son \u00e9gard de l\u2019attention. L\u2019\u00e9tude se penche sur la cr\u00e9ation et la marche de la Commission des P\u00e9titions fond\u00e9e en 1806 et traite ensuite de la pratique de la recommandation. Intercession et proximit\u00e9 apparaissent comme un moyen probant d\u2019obtenir satisfaction. En outre, la recommandation permet de mettre en \u00e9vidence les usages qui caract\u00e9risent les relations dites de patronage, celles-ci r\u00e9v\u00e9lant \u00e0 leur tour la formation et l\u2019entretien de r\u00e9seaux client\u00e9listes destin\u00e9s \u00e0 asseoir le pouvoir et fid\u00e9liser les individus autour du r\u00e9gime imp\u00e9rial. Enfin, est analys\u00e9 comment le \u00ab\u00a0r\u00e9gime par la faveur\u00a0\u00bb fut per\u00e7u par les contemporains, tout en remettant en perspective, de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, la signification de la faveur dans le r\u00e9gime napol\u00e9onien.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>D\u00e9fendre un \u00ab boulevard de l\u2019Empire \u00bb : <\/strong><strong>le si\u00e8ge de Custrin sur l\u2019Oder en 1813-1814<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Thomas Bernard<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Conservateur du Patrimoine aux Archives nationales<\/em><\/p>\n<p>Le si\u00e8ge de Custrin, place forte tenue par les Fran\u00e7ais sur l&rsquo;Oder, en Prusse, constitue, entre f\u00e9vrier 1813 et mars 1814, un \u00e9pisode m\u00e9connu de la campagne d&rsquo;Allemagne qui opposa Napol\u00e9on \u00e0 la Sixi\u00e8me Coalition. Il est l&rsquo;apog\u00e9e de la carri\u00e8re militaire du g\u00e9n\u00e9ral d&rsquo;Empire Fornier d&rsquo;Albe (1769-1834), commandant sup\u00e9rieur de la place, qui d\u00e9crit de fa\u00e7on tr\u00e8s libre dans son <em>M\u00e9morial<\/em>, journal personnel des \u00e9v\u00e9nements, la \u00ab\u00a0descente aux enfers\u00a0\u00bb v\u00e9cue par la garnison internationale de Custrin, malgr\u00e9 un redressement spectaculaire de sa d\u00e9fense. Face \u00e0 un ennemi attentiste et dans l&rsquo;isolement le plus complet, on peut voir d&rsquo;Albe et ses officiers, par leur pr\u00e9voyance et leur droiture, veiller \u00e0 l&rsquo;abondance des vivres, \u00e0 la bonne entente au sein de la garnison, \u00e0 l&rsquo;an\u00e9antissement des avanc\u00e9es ennemies et surtout \u00e0 la mise en d\u00e9fense de Custrin par l&rsquo;application des id\u00e9es nouvelles en mati\u00e8re de fortification. La propagande des coalis\u00e9s, la d\u00e9sertion des r\u00e9giments \u00e9trangers et enfin le coup de gr\u00e2ce donn\u00e9 par l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie de scorbut rendirent n\u00e9anmoins la capitulation in\u00e9vitable.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>La fable du Vieux Grognard, ou le naufrage russe d\u2019un soldat de l\u2019an douze<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">par Yves Gauthier et Victor Totfalushin<\/p>\n<p>\u00c0 la fin du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, au plus fort de l\u2019amiti\u00e9 franco-russe, l\u2019opinion publique s\u2019\u00e9mut de d\u00e9couvrir par la presse l\u2019existence d\u2019un Fran\u00e7ais centenaire, ancien officier de la campagne de Russie fait prisonnier en 1812 et rel\u00e9gu\u00e9 depuis ce temps \u00e0 Saratov, sur la Volga. Nicolas Savin se disait contemporain de Louis XV et enr\u00f4l\u00e9 volontaire dans la Grande Arm\u00e9e d\u00e8s avant l\u2019\u00c9gypte. Pour v\u00e9rifier \u00e0 l\u2019aune des faits sa biographie devenue l\u00e9gendaire, un historien russe de l\u2019universit\u00e9 de Saratov, Victor Totfalushin, et un auteur fran\u00e7ais f\u00e9ru d\u2019\u00e9tudes russes, Yves Gauthier, ont conjugu\u00e9 leurs recherches ces derni\u00e8res ann\u00e9es en levant les archives de l\u2019administration tsariste et de l\u2019arm\u00e9e du 1<sup>er<\/sup> Empire. S\u2019en d\u00e9gage le portrait d\u2019un simple mais authentique soldat napol\u00e9onien qui, naufrag\u00e9 en Russie, s\u2019est construit \u00e0 force d\u2019affabulation une image de vieux grognard et une longue carri\u00e8re de professeur de fran\u00e7ais. Et ce jusqu\u2019\u00e0 sa mort, survenue \u00e0 102 ans (1792-1894).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Revue de l&rsquo;Institut Napol\u00e9on Num\u00e9ro 209 (2014-2) Editorial Alors que les relations entre la France et la Russie connaissaient un refroidissement certain, au cours de l\u2019\u00e9t\u00e9 2014, \u00e0 la suite notamment de la crise ukrainienne, ces relations connurent un d\u00e9veloppement \u00e9tonnant, li\u00e9 \u00e0 la d\u00e9couverte \u00e0 Provins d\u2019un cadavre attribu\u00e9 \u00e0 un officier russe, qui [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"spay_email":""},"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/860"}],"collection":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=860"}],"version-history":[{"count":2,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/860\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":917,"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/860\/revisions\/917"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/institut-napoleon.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=860"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}